Le SIPAR, en étroite relation avec les autorités cambodgiennes, participe activement à la reconstruction du Cambodge à travers l’éducation dans l’ensemble du pays, particulièrement dans les zones rurales et édite des ouvrages pour la jeunesse en langue khmer.
Le but du SIPAR étant l’autonomie du Cambodge, l’association accorde une importance toute particulière à l’implication des populations locales dans les projets, premièrement pour obtenir une harmonie indispensable à une réussite à long terme, puis pour une meilleure transmission du savoir, une meilleure formation de locaux qui pourront à leur tour mener de tels projets.
Les parents d’élèves, le corps enseignant de chaque école, les bonzes, le conseil communal participent dans les projets. Un représentant de chacun de ces groupes se constitue en un CLEP (Comité Local d’Exécution du Projet). C’est avec lui que le SIPAR décide de la faisabilité de la Bibliothèque.
Une convention lie le SIPAR et le Ministère de l’Education afin d’assurer la collaboration a tous les niveaux avec ministère, province, district, communes.
Le SIPAR intervient sur l’ensemble du territoire Cambodgien.
Le SIPAR, initialement créé pour participer au programme d’accueil des réfugiés du Sud-est asiatique mis en place par la France, évolue au fil des ans pour étoffer son activité sur le terrain, au Cambodge. Travaillant en étroite collaboration avec les gouvernements français et cambodgiens, le SIPAR focalise finalement son activité sur le développement des infrastructures d’éducation.
Le SIPAR est une association de loi 1901, possédant un site en France, et un site au Cambodge.
La moitié des revenus du SIPAR pour l’exercice 2007 provient de subventions étatiques.